Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent

TITRE : Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent de Martine Delvaux (Éditions Héliotrope, 2025)

CLUB DE LECTURE : Lucioles et morilles

DATE/HEURE : le dimanche 17 mai, de 17h à 18h30

LIEU : Librairie n’était-ce pas l’été (6792 Boul. Saint-Laurent)

ANIMATION : Marilou Dupuis et Miguel Gosselin Dionne

NOMBRE MAXIMAL DE PARTICIPANT·ES : 15

INSCRIPTION : Inscrivez-vous ici

LANGUE : Atelier participatif bilingue. Le livre et l’animation sont en français, mais toustes peuvent participer

AUTRES DÉTAILS : Lectures d’enracinement au temps des catastrophes

À PROPOS DU LIVRE :

« Écrire tout ça aujourd’hui, ce n’est pas faire le récit d’un désamour, c’est raconter le contramour, comme on dit contralto, contrattaquer ou à contrecourant, révéler la cadence, le rythme qui sous-tend cette histoire, et en même temps, refaire le chemin à l’envers. »

Il y a quelques années déjà, Martine Delvaux publiait le récit d’une rupture amoureuse. Elle reprend ici cette histoire d’amour et de perte de manière à la démaquiller, pour dire toute la vérité, rien que la vérité. Avec ce texte intime, elle fait entendre une voix aimante et féministe sur l’écriture de la vie, et sur la force réparatrice de la littérature.

À PROPOS DE CLUB DE LECTURE :

Ceci est un appel à créer un cercle de lecture — un espace pour se planter ensemble avec les mots, les voix et les liens qui nous (re)connectent.​ Cultivons pour un moment notre écosystème de résistance #féministe #queer #antifasciste #décolonial #migrant #survivant.e  ​

C​omme les lucioles, nos lumières ​deviennent visibles quand la nuit tombe​. Comme les morilles, nos communautés et nos luttes ont trouvé des moyens de repousser après les ​incendies. Plusieurs “fins du monde” sont déjà survenues au courant de nos vies – certaines lentes, d’autres brutales comme la montée actuelle du fascisme américain. Ce cercle vise à partager sur ces pertes et ce que nous jugeons encore précieux depuis. ​

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